11 Mar

NAO : premier round le 14 mars

NAO – PUBLIHEBDOS
Négociations annuelles obligatoires, c’est bientôt !

Chaque année, les organisations syndicales proposent leurs revendications à la direction. 

Elles sont principalement sur la revalorisation des salaires, MAIS pas que … 
La CFDT est attachée à l’égalité professionnelle, la qualité de vie au travail (QVT), une bonne gestion des emplois et des parcours professionnels… 
La CFDT réclame des augmentations générales de salaire, la mise en place de la retraite progressive, l’installation d’un CET « compte épargne temps », une meilleure prise en charge par l’employeur des titres restaurants (60 % et 40 % salariés) …

N’hésitez pas à contacter vos élus : cfdt.publihebdos@gmail.com

Les réunions auront lieu :

·         Jeudi 14 mars 2019

·         Jeudi 28 mars 2019

·         Jeudi 25 avril 2019

·         Jeudi 23 mai 2019

28 Fév

Négo travail sur internet : un accord en vue

Après neuf longues séances de négociation, un accord est enfin en vue concernant le travail des journalistes de Publihebdos sur internet, en remplacement de l’accord précédent dont le montant de la prime était largement insuffisant.

Ce nouvel accord porte sur un montant annuel de 1000 € brut par an (contre 200 précédemment), rétroactif au 1er janvier 2019. Soit 83,33 € par mois.

Cette prime s’ajoute à l’engagement de la direction d’améliorer les dotations en matériel :

  • Augmentation du volume de data de 3 à 10 Go par mois (effective depuis le 1er janvier 2019)
  • Renouvellement du parc des smartphones sur 3 ans avec pour objectif une augmentation de la capacité mémoire a minima de 64 Go
  • Equipement d’au moins d’un kit vidéo par rédaction.

Cela en plus d’action de formations au web et du recrutement de journalistes coordinateurs SR par région.

On partait de loin avec, une nouvelle fois, une direction peu encline à négocier. Mais le front syndical a su tenir bon et arriver à un montant, même s’il reste en deça des attentes de la plupart des journalistes, acceptable.

CFDT journalistes aurait préféré arriver à un montant de 100€ brut par mois pour chaque journaliste (soit 1300 € / an), mais se félicite d’une avancée sociale réelle alors que les salaires restent trop bas en PHR.

Les trois organisations syndicales devraient signer cet accord lors de sa présentation, au début de la semaine prochaine.

17 Jan

La « prime à la trouille » où « le salaire de la peur » arrive sur vos comptes en banque…

On peut toujours ironiser en l’appelant la « prime à la trouille » ou le « salaire de la peur », mais « la prime exceptionnelle » versée par Publihebdos à ses salariés en profitant de la faculté ouverte par la loi, dans la foulée de la révolte des Gilets jaunes, arrive sur les comptes en banque. Et fait du bien.

Cela fait quelques années que les organisations syndicales, dont les élus CFDT, dénoncent les salaires trop bas dans l’entreprise, rappelant sans cesse que la « grille » n’est pas une référence, mais un minimum.

Las. Il aura fallu une nouvelle explosion sociale pour que les gouvernants daignent regarder les problèmes de la France d’en bas. Car si notre République peut s’enorgueillir de sa solidarité avec les plus défavorisée, elle laisse sur le côté une grande masse de travailleurs pauvres, ceux gagnant entre 1 et 1,5 SMIC, qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts.

Dans ce contexte, oui, la prime exceptionnelle est la bienvenue. Même si au final, exonérée de toutes charges sociales, cette « générosité » ne coûte pas très cher à Publihebdos.

A une prime exceptionnelle, nous préférons toujours une augmentation de salaire. Nous regrettons d’ailleurs que les CDD, qui sont les plus précaires, ne bénéficieront pas de l’intégralité de la mesure, mais seulement d’une prime au prorata de leur temps de présence. Nous regrettons aussi l’absence d’un palier intermédiaire pour les salariés bénéficiant d’un salaire entre 2500 et 4500 euros. 

Pour rappel, voici les modalités de ce versement :

1. Salariés bénéficiaires
La prime exceptionnelle est versée aux salariés qui remplissent les conditions cumulatives suivantes :

  • Bénéficier d’un contrat de travail (CDI ou CDD) en cours au 31 décembre 2018, sans aucune condition d’ancienneté.
  • Avoir perçu, au mois de décembre 2018, une rémunération brute totale hors 13ème mois, heures majorées et prime(s) exceptionnelle(s) ou annuelle(s), inférieure à 4 500 €.
  • Pour rappel, la loi fixe qu’au-delà d’une rémunération annuelle de plus de 53 944,80 €, la prime perd son caractère d’exonération sociale et fiscale.

2. Montant de la prime exceptionnelle

  • 1 000 euros pour les salaires mensuels bruts* inférieurs à 1 900 euros
  • 700 euros pour les salaires mensuels bruts* inférieurs à 2 300 euros
  • 400 euros pour les salaires mensuels bruts* inférieurs à 2 700 euros
  • 200 euros pour les salaires mensuels bruts* inférieurs à 4 500 euros

* Le salaire pris en compte est le salaire brut de décembre 2018, primes d’ancienneté comprises mais hors 13ème mois, heures majorées (heures supplémentaires ou complémentaires) et prime(s) exceptionnelle(s) ou annuelle(s).

3. Modulation du montant de la prime exceptionnelle

Le montant de la prime est modulé selon le temps de présence effectué au cours de l’année 2018. Sont considérés comme présents par la loi n° 2018-1213 du 24 décembre 2018, les salariés absents dans le cadre des congés suivants : le congé de maternité, le congé d’adoption, le congé de paternité, le congé parental d’éducation, qu’il soit à temps complet ou à temps partiel, le congé pour enfant malade, le congé de présence parentale, le congé acquis par don de jours de repos pour enfant gravement malade.
Sont également considérés comme temps de présence, ceux correspondant aux congés payés, aux congés légaux et conventionnels pour événements familiaux, aux journées de formation suivies dans le cadre du plan de formation de l’entreprise, aux périodes de suspension du contrat pour accident de travail ou maladie professionnelle (à l’exception des accidents de trajet et des rechutes dues à un accident du travail intervenu chez un précédent employeur), aux absences des représentants du personnel pour l’exercice de leur mandat et aux journées de formation suivies dans le cadre d’un congé de formation économique, social et syndical.
Le montant de la prime est réduit si le salarié a été embauché au cours de l’année 2018 ou absent pour un autre motif que celui indiqué ci-dessus. La prime est alors calculée au prorata du temps de présence effectué.

07 Déc

Travail sur Internet : les élus CFDT et CGT ne céderont pas

La énième séance de négociation autour du travail sur internet, ce jeudi 29 novembre 2018 à Rennes, s’est, une nouvelle fois, montrée décevante, la direction de Publihebdos étant vraisemblablement atteinte d’une « macronite aiguë » : « on entend les demandes des syndicats, mais on garde le cap… »

Depuis des mois, les organisations syndicales interpellent la direction sur la charge de travail supplémentaire induite par le site actu.fr pour les journalistes de Publihebdos, sans que ceux-ci ne bénéficient des fruits de leur travail.

Les journalistes ne sont pas voués à rester de la ressource humaine quasi-gratuite mise à disposition d’actu.fr

Pour les élus de l’intersyndicale CFDT et Info’Com-CGT, c’est inacceptable !

C’est grâce au travail des journalistes que le site actu.fr peut s’enorgueillir de s’être hissé à la 3e place de la presse régionale, et la « calinothérapie » de la direction liée à ces bons résultats ne suffit plus.

Alors que les salaires de la branche sont très bas, il s’agit désormais de reconnaître ce travail supplémentaire, en le rémunérant à sa juste valeur.

Les demandes des syndicats dans le cadre de la négociation d’un nouvel accord bi-média, ne sont pas extravagantes, contrairement à ce que laisse entendre la direction. Ils demandent une revalorisation annuelle de 650 euros brut minimum par an pour tous les journalistes ce qui ne mettrait pas Publihebdos dans le rouge compte tenu des résultats de l’entreprise communiqués chaque mois !

Pourtant, si la direction dit reconnaître le travail supplémentaire demandé aux journalistes, que l’information en continu exigée par actu.fr n’est plus le travail d’un hebdomadaire, elle maintient une proposition indécente, limitant l’éventuelle prime bi-média à 8 points d’indice soit 31,60 euros brut par mois (410,80 euros annuels).

Face à cette proposition au « ras des pâquerettes », les organisations syndicales ont prévenu qu’il ne serait pas question de signer l’accord.

27 Sep

1% d’augmentation de branche au 1er novembre 2018

L’accord NAO 2018 de la branche PHR a été signé par l’ensemble des organisations syndicales, jeudi 27 septembre. Il prévoit une augmentation générale de 1% applicable au 1er novembre 2018, sur les salaires réels pour les journalistes, sur les minimas de branche pour les autres catégories.

1%, c’est trop peu, alors qu’ensemble, les organisations syndicales avaient demandé 3 %, constatant une inflation de 2,3% sur les 12 mois glissants (de juillet à juillet) et une prévision d’inflation autour de 1,7% pour l’année 2018. Mais c’est mieux que les 0,5% de la première proposition patronale…

Pour justifier cette politique sociale plutôt serrée, les éditeurs mettent en avant la dégradation globale des ventes (-4,67% en 2017) et du chiffre de la pub (-3,27%) que la montée en puissance du numérique ne compenserait pas, alors que le prix du papier journal, lui, ne cesse d’augmenter.

La nouvelle Alliance, regroupant les syndicats de la PHR, la PQD, la PQR et la PQN, est toutefois jugée comme étant une « bonne opportunité » par les patrons qui espèrent ainsi peser davantage face aux annonceurs, aux pouvoirs publics et aux géants du numérique avec lesquels devraient se négocier la mise en place d’un « droit voisin » pour l’utilisation des contenus de presse à l’horizon 2020-2021.

« Les effectifs de la PHR restent stables, mais les exploitations des entreprises sont fragiles » ont plaidé les éditeurs là où les syndicats ont mis en avant les pertes de pouvoir d’achat subies par les salariés de la branche.

L’accord, qui porte le point d’indice à 3,95€ pour les journalistes, 3,89 € pour les ouvriers et employés et 12,78 € pour les cadres fera l’objet d’une revoyure.

> LIRE AUSSI : les barèmes de salaire applicables en PHR

20 Sep

Motion de soutien des élus CFDT et GGT du CE de Publihebdos aux grévistes de Ouest-France

Les élus CFDT et CGT de Publihebdos apportent leur soutien plein et entier aux grévistes de Ouest-France contre le projet de mutualisation des éditions des quotidiens des Pays de Loire qui vise à supprimer 56 postes et fermer des rédactions, et partagent leur inquiétude quant à l’avenir du groupe.

Ce plan piétine les engagements historiques de Ouest-France de maintenir le pluralisme et la qualité de l’information et risque, à terme, de fragiliser l’ensemble du groupe.

Cette évolution vers toujours plus de rentabilité inquiète fortement les élus CFDT et CGT de Publihebdos qui déjà s’interrogeaient lors de la présentation du projet « inventons demain », semblant se transformer en projet « licencions aujourd’hui et demain ».

Dans cet « écosystème », les salariés de Publihebdos ne veulent pas devenir davantage les collaborateurs low-cost du navire amiral Ouest-France.

Fait à Rennes, le 20 septembre 2018

31 Août

200€ de prime internet pour les journalistes : le cadeau empoisonné !

De façon unilatérale, la direction de Publihebdos a décidé de gratifier les journalistes d’une prime exceptionnelle de 200€ pour le travail internet, alors que les discussions sur un vrai accord de travail bi-média sont dans l’impasse.

200€ brut, soit une douzaine d’euros net par mois, c’est ce que vaudrait le travail des journalistes pour leur contribution à la « machine » actu.fr

Une aumône totalement inacceptable face à nos demandes, très raisonnables, d’une rémunération d’au moins 600€/an en plus de la mise en place d’astreintes rémunérées pour ceux devant assumer la veille des week-ends.

Une prochaine rencontre sur ce sujet est prévue le 20 septembre avec la direction. D’ores et déjà, nous invitons les journalistes à se mobiliser et à faire remonter leurs mécontentement aux représentants syndicaux CFDT et CGT, ainsi qu’à leurs éditeurs.

Ensemble, nous disons un grand non au travail au rabais !

16 Juil

La CFDT apporte son soutien aux deux journalistes de Publihebdos agressés dimanche

Deux journalistes en reportage pour le site « Normandie actu » (actu.fr, groupe Publihebdos) ont été frappés, dimanche 15 juillet à Rouen, alors qu’ils couvraient les festivités liées à la victoire Française en finale de la Coupe du monde.

A Rouen comme dans d’autres villes, ces festivités ont été entachées par des scènes de violence et plusieurs agressions, dont celles de nos collègues Simon Louvet et Julien Bouteiller, pris à partie par un groupe d’individus sur le parvis de l’hôtel de ville, vers 20h30.

Simon filmait l’une de ces agressions lorsqu’un des protagonistes lui a demandé de supprimer sa vidéo. Il a refusé et a alors été frappé. Son collègue Julien a tenté de s’interposer. Il a lui aussi été projeté au sol et a reçu plusieurs coups de pied. Les deux journalistes ont fini la soirée à l’hôpital, avec trois jours d’ITT (incapacité temporaire de travail) pour Julien.

Il était de leur devoir de rendre compte de ces faits. Et la section CFDT de Publihebdos apporte son entier soutien à ces deux collègues, agressés parce qu’ils étaient journalistes et parce que des voyous ont décidé de s’en prendre aux témoins de leurs exactions.

Dans un communiqué, la direction de Publihebdos souligne que ses rédactions respectent les règles de droit, avant d’exiger « que La Liberté de la Presse et le Droit à l’Information soient également respectés. »

16 Juil

Publihebdos : osons dire STOP !

Dans un tract commun, les sections CFDT et CGT de Publihebdos appellent les salariés à dire STOP à la surcharge et à la dégradations des conditions de travail. Les journalistes réclament aussi la prise en compte du travail sur le numérique.

La situation à Publihebdos devient préoccupante.

Les élus de la CGT et de la CFDT constatent de nombreuses situations de souffrance au travail. Nous déplorons un climat difficile au sein de l’entreprise dû à une surcharge de travail généralisée et des pressions exercées par les éditeurs et la direction dans le seul but d’une rentabilité maximum.

> Dans les rédactions, en plus du support papier, les journalistes doivent répondre aux injonctions incessantes d’Actu.fr et de la performance web, sans aucune reconnaissance du travail effectué. Les discussions en cours qui obligeraient les journalistes à répondre à huit critères aberrants pour obtenir une prime de 15 euros bruts mensuels, ne laissent pas augurer d’une amélioration de la situation. Le développement du web ne doit pas se faire au détriment du papier.

> Dans les ateliers, on subit un abandon de la qualité et on doit faire avec des effectifs de plus en plus réduits. Tout le monde doit tout prendre sous menace de recours à la sous-traitance extérieure, déjà existante, et doit faire face à une gestion au jour le jour.

> Dans les services généraux, après la purge des accueils, les animateurs des ventes se retrouvent avec des secteurs trop importants pour travailler correctement. Pour les annonces légales, il n’y a pas de visibilité. La fermeture brutale de l’imprimerie de Bernay va entraîner de nouvelles réorganisations, sans compter la suppression de 5 emplois touchant des ouvriers.

Face à tout cela, nous demandons :
• Le rétablissement du dialogue social dans cette entreprise qui a jeté ses valeurs humanistes aux orties

• L’amélioration des conditions de travail et de rémunération de l’ensemble du personnel

• Davantage de considération pour les élus du personnel dont les remontées de terrain ne sont jamais prises en compte

Nous sommes tous concernés, ne baissons pas les bras, soutenez-nous, rejoignez-nous !

> N’hésitez pas à partager et à diffuser ce tract en le téléchargeant depuis le site internet : http://journalistes-cfdt.fr/act…/publihebdos-osons-dire-stop